Poème. Lorsque tout finira.


Lorsque les étoiles seront maudites
Leur scintillement s’affadit
L
orsque le soleil au zénith

Le corps des moissons refroidit
Lorsque les sources de Babel tarissent
Les châteaux de l’Alhambra disparaissent
Lorsque le blanc noircira
Le noir dominera
Le vert jaunira
Et le jaune périra
Lorsque ceci deviendra cela
C’est à ce moment-là

Que je te dirai:
O mon âme, m
!Ce soir, tout finira!

MC

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5 Replies to “Poème. Lorsque tout finira.”

  1. Et chaque soir tout fini
    Le jaune persistant
    Le noir dominant
    Le scintillement des étoiles
    Les rêves de château en Espagne
    Que la noirceur s’éclipse
    Que des moissons les semences jaillissent
    Et de Babel la source aussi
    C’est au soleil de demain
    Que l’Alhambra resplendit
    Que le vert reverdit
    Que chaque fois
    O mon âme
    Que de la noirceur, tout revit

    1. C’est une version plus édulcorée que son antécédente. Elle propose une vision plus optimiste d’un lendemain enchanteur. Le sphinx que l’on croyait mort tente de renaître de ses cendres.

      Merci du partage.

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